Accueil » Graphisme veille » Graphisme responsable : la vision de bo école dans Étapes magazine

bo école dans Étapes :
Le bon graphisme remplace le beau

C'est une parution qui a une saveur particulière pour nous. Nous tenons à adresser nos remerciements les plus sincères à la rédaction du magazine Étapes, et tout particulièrement à Aurélie, chargée d'affaires, pour cet échange de qualité et pour avoir mis en lumière le travail de bo école dans ce numéro spécial formations.

Mais au-delà de cette reconnaissance, c'est la lecture du dossier d'ouverture, "Le design en mutation", qui a retenu toute notre attention. Il dresse un constat clair sur l'avenir de notre métier, validant une vision que nous défendons depuis notre création.

Page de présentation de bo école dans le magazine Étapes, mettant en avant la philosophie du « bon » graphisme et le logo de l'école.
Tout pour être créatif et créative.

Ce que nous affirmons depuis 2021 confirmé par Étapes

Depuis 2021, nous affichons sur notre site une conviction qui pouvait sembler à contre-courant : le métier de graphiste ne peut plus se réduire à la quête esthétique. Aujourd’hui, l’analyse d’Étapes confirme que ce changement de paradigme est acté.

Le dossier est formel : l’époque où l’on formait des créatif·ves pour simplement « faire beau » ou vendre appartient au passé . Le design ne se pense plus comme un instrument de séduction, mais comme « une force de transformation » et « une discipline du regard ».

Cette vision est l’ADN même de bo école. Comme nous l’expliquons dans notre manifeste, notre nom est un clin d’œil. « bo » évoque la promesse du beau, mais notre enseignement vise à le transformer en « bo(n) ».

  • Le Beau est souvent éphémère, soumis aux tendances et à la surface des choses.
  • Le Bon graphisme est pertinent, réfléchi et durable


Il ne s’agit plus de décorer un message, mais de construire une réponse juste. Le beau, seul, passe. Le bon graphisme, lui, reste.

Couverture du magazine Étapes numéro 278, édition Spécial Écoles de design graphique et culture visuelle.
Couverture Etapes spécial écoles numéro 278

Pas une usine à diplômé·es, mais un atelier à taille humaine

Face à ces mutations, quel modèle d’école pour demain ? Le magazine souligne l’émergence de nouveaux formats où la figure de l’enseignant·e « maître » s’efface derrière celle du « mentor » et où les lieux d’apprentissage deviennent des « écosystèmes » vivants.

C’est exactement le choix que nous avons fait. Nous ne cherchons pas à être une usine à diplômé·es, mais un atelier à taille humaine.

En limitant volontairement nos promotions pour garantir un suivi individualisé , nous privilégions la transmission de compagnon·ne à compagnon·ne. Dans un monde saturé d’intelligence artificielle et d’images générées automatiquement, apprendre ce métier demande de la proximité, du doute et de la discussion critique.

Former des créatif·ves responsables

L’article d’Étapes insiste enfin sur un point central : le design doit désormais « composer avec la durée » et intégrer l’éco-conception non plus comme une option, mais comme une matière à part entière.

C’est le cap que nous maintenons pour la rentrée. Former des profils capables de « créer sans extraire » et de produire du sens plutôt que du bruit visuel. C’est cela, pour nous, être un·e graphiste pertinent·e en 2025.

Merci encore à Étapes (visiter le site du magazine) pour cette mise en perspective nécessaire de notre profession.

Double page du magazine Étapes détaillant la pédagogie, les coûts et le taux de réussite des formations de bo école.
Article Etapes sur bo école