1. L’outil Page (l’ancêtre) :
Il te permet de sélectionner une page de ton document et de changer sa taille manuellement. C’est utile pour un besoin ponctuel, comme avoir une couverture de brochure un peu plus large que les pages intérieures. C’est simple, mais rigide.
2. Les Variantes de mise en page (Alternate Layouts)
C’est la méthode moderne et pro. Cet outil crée de véritables versions alternatives de tes mises en page dans des « familles ». Tu peux avoir une famille « Print », une famille « Réseaux Sociaux » (avec des formats carrés, verticaux…), etc. Le gros avantage, c’est que le texte reste lié entre les variantes : une correction dans l’une se répercute sur les autres.
Tu as essayé de créer une variante de page sur un catalogue de 80 pages rempli d’images HD ? On connaît le résultat : InDesign souffre, rame, et parfois, plante lamentablement.
La fonction de mise en page liquide, qui tente d’adapter automatiquement ton contenu, est géniale en théorie, mais elle déteste les fichiers lourds avec beaucoup d’images tramées (pixels).
La fonction « Variantes de mise en page » est incroyablement efficace pour des mises en page majoritairement vectorielles et typographiques.
Pense aux déclinaisons d’une campagne de soldes : affiches, flyers, posts Instagram, bannières web… Souvent, ce sont les mêmes textes et logos, juste réarrangés. En effet, pour ce genre de travail, cet outil est un gain de temps phénoménal. Cependant, s’il s’agit d’un catalogue photo, il est préférable de créer des documents séparés.
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