
La Biennale de Chaumont, ville du graphisme en France, approche. Pourquoi faut-il absolument y aller quand on est graphiste ?
La Biennale internationale de design graphique de Chaumont, si tu ne connais pas encore, c’est un peu LE pèlerinage des graphistes en France. Pas de catwalk, pas de chichi. Juste du bon design graphique dans toute sa diversité. Affiches, éditions, expos, workshops, conférences… et l’impression que ton cerveau a mangé un shot de créativité. La prochaine édition ? Printemps 2025. Et je compte bien y être, encore.
Je le dis à mes élèves : si tu dois faire un seul déplacement cette année, c’est Chaumont. Parce que ça ne te montre pas ce qu’il faut faire, mais ce qu’on peut faire. Ça casse les codes, ça ouvre les yeux. Et même si tu n’as pas de budget, beaucoup d’expositions sont gratuites ou à tarif réduit. Et franchement, même les murs de la ville sont inspirants pendant la biennale.
La Biennale de Chaumont est née d’un concours d’affiches en 1990. Depuis, elle est devenue un des rendez-vous majeurs du graphisme en Europe. Le Signe, centre national du graphisme, basé à Chaumont, est le cœur de l’événement. Il accueille une partie des expos, mais toute la ville vit au rythme du graphisme pendant l’événement.
À chaque édition, la programmation change, mais on retrouve toujours :
Et souvent, des invités qui bousculent : graphistes expérimentaux, collectifs engagés, écoles étrangères. Bref, tu ne verras pas ça sur Pinterest.