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Formation Graphiste à distance : 12 places, pas une de plus.

12 apprenant·e·s par an en TP graphiste : c'est mon quota pour tenir ma promesse de vous accompagner jusqu’à l’emploi.

Portrait de profil d'une jeune femme en veste verte, symbole de l'accompagnement individuel chez bo école.

Pourquoi j'ai limité ma formation à 12 apprenant·e·s

Mon chiffre porte-bonheur a toujours été le 16. Salle 16 quand je donnais des cours dans une école de com, 16 apprenant·e·s dans une classe… À l’époque, je faisais de la « magie graphique » en les transformant en passionné·e·s.

J’ai décidé d’ouvrir mon école de graphisme, principalement à distance pour le moment, le temps d’avoir les moyens humains et financiers d’avoir un espace créatif pour faire du présentiel. Si j’ai sauté le pas, c’est parce que la réalité du terrain était devenue intenable : je me retrouvais à 30 élèves par classe, parfois même 34, avec des apprenant·e·s assis·es par terre…

J’ai vite compris qu’il fallait proposer des formations graphiques mais réduire drastiquement les effectifs pour les formations diplômantes, surtout à distance. Pourquoi 12 et pas 16 ? Pour offrir un accompagnement digne de ce nom. Car si amener 16 personnes à un diplôme ne pose aucun problème, les accompagner jusqu’à une véritable insertion pro est un défi bien plus exigeant qui demande du sur-mesure.

L'expertise du terrain : Du présentiel au distanciel

Intervenant pro depuis 2012 dans plusieurs écoles, j’ai vu défiler des centaines de visages, que ce soit dans une salle de cours ou derrière un écran. Cette expérience m’a permis d’identifier précisément les dynamiques de groupe.

J’ai constaté qu’à 16 apprenant·e·s, on crée une belle émulation. Mais c’est un équilibre fragile : dès qu’on dépasse les 22, le groupe se noie, l’échange s’appauvrit et la créativité s’éteint.

Pourtant, même si 16 est un chiffre « confortable » pour la dynamique de groupe, la distance change la donne. La quantité peut vite devenir un obstacle à l’humain. Après toutes ces années de pratique, j’ai réalisé que pour transformer un·e passionné·e en professionnel·le capable de s’insérer, 16 était encore trop élevé. Pour garantir une qualité irréprochable et ne laisser personne sur le bord de la route, descendre à 12 places est devenu une évidence.

Le défi de l'insertion pro en graphisme

Obtenir un titre professionnel de graphiste est une étape, mais décrocher un job en est une autre. Le marché ne cherche pas seulement des techniciens qui maîtrisent la suite Adobe ; il cherche des profils capables de prendre un projet en main de A à Z.

En limitant l’effectif, je peux me concentrer sur un accompagnement réel :

  • Corrections individuelles : je ne survole pas vos rendus. Je les corrige avec des retours précis pour faire progresser votre créativité et votre portfolio. Ce sont des modifications constructives et cohérentes pour chaque apprenant·e.
  • Défense de projet : je vous prépare à expliquer et à défendre vos choix créatifs face à un futur employeur ou un client.
  • Mise en relation : j’utilise mon propre réseau pour orienter les bons profils vers les agences et les entreprises que je connais.

Qualité vs Volume : refuser l'usine à gaz

Dans le secteur de la formation en ligne, la tentation est de multiplier les inscriptions. Mais le volume est l’ennemi de la transmission. Choisir le chiffre 12, c’est refuser de devenir une plateforme industrielle pour privilégier l’humain.

Choisir 12, c’est choisir :

  • La réactivité : Je ne suis pas un algorithme ou une plateforme anonyme. Je suis un mentor disponible pour mes apprenant·e·s.
  • La cohésion : Un petit groupe permet de créer une entraide et une proximité qu’on perd dès que les rangs s’élargissent.
  • Le suivi après l’examen : Mon engagement ne s’arrête pas au passage du titre pro. Je reste présent pour vous conseiller lors de vos premiers pas dans le métier.

De la passion à la réalité du métier

La « magie graphique » dont je parlais en introduction ne suffit pas. Pour réussir à s’insérer, un futur·e graphiste doit comprendre les réalités : les budgets, les délais et la gestion des clients.

Avec 12 apprenant·e·s, j’ai le temps de transmettre cette rigueur professionnelle. Mon but n’est pas de former des exécutant·e·s qui attendent des ordres, mais des créatif·ve·s capables de comprendre les enjeux d’un projet. C’est cette différence qui permet de passer du stade d’élève à celui de professionnel·le, que ce soit en agence ou en freelance, avec les pieds sur terre.

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Tout savoir sur le droit d'utilisation des polices : vos questions fréquentes

Vous avez une question qui n’est pas dans la liste ?

Ne risque-t-on pas de se sentir seul·e sans une grande promo ?

Pas du tout. Un petit groupe de 12 permet de créer une véritable entraide et une proximité que l’on perd dès que les rangs s’élargissent. Pour favoriser ces liens, une plateforme type Discord pourra être mise en place sur demande au moment de la création du projet pro, même si je reste votre seul interlocuteur pour la pédagogie.

Le diplôme est une étape, mais le marché cherche des profils capables de gérer un projet de A à Z. C’est pourquoi on ne survole pas vos rendus : on les travaille avec des corrections individuelles pour que votre portfolio soit cohérent et prêt pour la réalité du métier.

Je refuse de devenir une plateforme industrielle. Choisir 12 places, c’est privilégier l’humain, la réactivité d’un mentor disponible et une cohésion de groupe que l’on perd dans les formations de masse. Ici, vous n’êtes pas un algorithme, mais un·e créatif·ve accompagné·e.

Oui. Mon engagement ne s’arrête pas au passage du titre pro. Je reste présent pour vous conseiller lors de vos premiers pas dans le métier, que ce soit en agence ou en freelance.

Sur 10 diplômées, 6 ont trouvé un emploi, principalement en freelance. Surtout, la formation de 6 mois chez bo école a permis à 3 diplômé·e·s d’entrer directement en 3ème année dans une autre école en alternance, avec un contrat déjà signé en entreprise.